Une petite anecdote pour commencer : ma mère m'a raconté que lorsqu'elle était enceinte de moi, peu après avoir accouché de mon frère aîné, elle était un peu déprimée. Un jour, en allant voir son gynécologue, celui-ci remarque qu'elle n'est pas en pleine forme. Par amusement et pour lui remonter le moral ce médecin lui dit : « et bien celui-là, ce sera une fille ! » Après ma naissance, elle lui fait part de son étonnement que ce soit un garçon. Le gynécologue lui répond : « bien-sûr que je le savais, et je l'avais même déjà écrit dans votre dossier ! » Est-ce que cela m'a influencé dans ma recherche, je ne sais pas ? Mais, peut êtreā¦. Voilà pour la petite histoire.
Au début de mes consultations sur la fertilité, je ne portais pas une attention particulière à la question est-ce un garçon ou une fille qui naîtra ? Mais petit à petit, j'ai commencé à le noter. Et je me suis rendu compte qu'en fait, le sexe de l'enfant né dans ce couple, venait comme compléter le travail qui avait été entrepris en consultation. En effet, je cherche à ce que le couple se pose « la bonne question », celle qui « bloque ». Le sexe de l'enfant qui naît est en fait la « bonne réponse », par l'affrontement et la révélation qu'aura ce couple avec cet enfant. Les choses sont subtiles et cela m'a demandé une dizaine d'années avant de le comprendre et de pouvoir le mettre en pratique. Dans un couple, composé d'un homme et d'une femme, deux forces sont présentes : celle de l'homme et celle de la femme, mais dans leur relation une force sera plus dominante que l'autre. En faisant travailler le couple d'une manière précise sur cette force dominante, on peut « mettre toutes les chances de son côté » pour obtenir la naissance d'un enfant du sexe désiré. Bien évidemment, j'ai déjà beaucoup d'heures de pratique pour constater que cela fonctionne. Maintenant, d'ici à en faire une méthode, je ne cherche pas à assurer quoi que ce soit. Mais la réflexion « vaut le détour ».
Nous avons tous entendu différentes pratiques, comme : régimes alimentaires, remèdes de grand-mère, ou autres, pour être enceinte d'un garçon ou d'une fille. Ma démarche ne vient ni critiquer ni cautionner celles-ci. Car l'odyssée de la vie est une chose bien mystérieuse, même si aujourd'hui par la science nous avons la possibilité de mieux comprendre et contrôler certaines choses. En l'occurrence, par une approche plus psychologique, nous avons la possibilité de déclencher consciemment ou inconsciemment, la naissance d'un garçon ou d'une fille. Je ne cherche pas à entrer dans un grand débat, à savoir est-ce que cela est cliniquement prouvé ou pas, car ce n'est pas mon but. Ce que je cherche dans cette approche est bien évidemment de préparer le couple à accepter l'enfant comme il sera, comme il viendra : fille ou garçon. Mais, nous avons la possibilité de réfléchir, de travailler la venue d'un garçon ou d'une fille et c'est rare qu'un couple en soit réellement indifférent. Alors, pourquoi pas lorsque des couples sont issus de familles avec un ou plusieurs enfants du même sexe, ou lorsqu'ils ont déjà eux-mêmes plusieurs filles et voudraient un garçon, ou le contraire ?... |